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Évaluation d’un fonds de commerce de fleuriste

Le commerce de fleurs traverse depuis plusieurs années un mouvement de fond : recul structurel des volumes vendus en boutique, montée en puissance des grandes surfaces et des jardineries sur les achats d’opportunité, et transformation progressive du fleuriste en spécialiste de l’art floral et de l’événementiel. Évaluer un fonds de commerce de fleuriste suppose de tenir compte de ces évolutions, ainsi que de la nature exacte de l’activité exercée, entre vente de fleurs coupées, jardinerie, animalerie et services complémentaires, ces différentes composantes pouvant coexister sous un même code NAF sans obéir à la même économie.

Le secteur du commerce de fleurs

L’activité de fleuriste consiste à acheter des fleurs, des plantes et des arbustes en pots auprès de marchés de gros, puis à les revendre aux particuliers et aux collectivités après préparation, coupe et composition. Le fleuriste entretient également les plantes et arbustes pour le compte de sa clientèle. C’est un métier essentiellement artisanal, qui combine des dimensions technique, artistique et commerciale, la création florale prenant une importance croissante à mesure que le fleuriste se positionne comme décorateur ou designer floral plutôt que simple revendeur de végétaux. De nombreux professionnels proposent désormais des services événementiels (décors sur mesure, ateliers d’art floral) ou des abonnements floraux.

L’Insee regroupe cette activité sous le code NAF 47.76Z, commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé. Ce code recouvre donc, outre le fleuriste au sens strict, la jardinerie, la graineterie et l’animalerie, des activités aux profils économiques différents. Cette particularité doit être gardée à l’esprit lors de l’analyse des données sectorielles, la plupart des statistiques disponibles ne permettant pas toujours d’isoler le seul commerce de fleurs.

L’accès à la profession de fleuriste est totalement libre, aucun diplôme n’étant obligatoire pour l’exercer. Le centre de formalités des entreprises compétent reste la chambre de métiers et de l’artisanat, l’activité étant de nature artisanale, et l’entreprise doit être immatriculée au Registre national des entreprises au titre du secteur des métiers et de l’artisanat (article L.111-2 du Code de l’artisanat). Plusieurs formations existent néanmoins pour acquérir les compétences du métier, du CAP fleuriste-décorateur au BTS design floral, jusqu’au brevet de maîtrise fleuriste ou au titre protégé de maître artisan fleuriste. Le stage de préparation à l’installation est devenu facultatif depuis la loi Pacte. La profession reste par ailleurs soumise à des contraintes horaires marquées, l’essentiel des ventes se concentrant sur l’heure du déjeuner, le soir, le week-end et les jours fériés, ce qui explique l’implication fréquente du conjoint ou d’autres membres de la famille dans l’exploitation.

Analyse économique

La consommation de fleurs et de plantes

Le pouvoir d’achat des ménages n’a que faiblement progressé en 2025 (+0,7 % selon les estimations), dans un contexte de dégradation du marché de l’emploi et de marges de manœuvre budgétaires réduites pour l’État, les gains éventuels étant davantage orientés vers l’épargne de précaution que vers la consommation. Dans ce contexte, la consommation des ménages en fleurs et plantes a de nouveau reculé en 2025, de 2 % en valeur et de 3,5 % en volume, une tendance qui s’inscrit dans un déclin structurel puisque l’indice de volume est passé de 96,9 en 2019 à 67,1 en 2025 (base 100 en 2015). Les ménages réduisent leur fréquence d’achat et leur panier moyen, et se tournent vers des alternatives cadeaux moins coûteuses (chocolats, bougies parfumées, objets de décoration) lors des invitations et des fêtes calendaires. Le marché des végétaux d’intérieur et des végétaux pour obsèques et cimetières a suivi la même tendance, avec un recul de 5 % en valeur en 2025, porté notamment par un moindre budget consacré aux fleurs lors des funérailles.

Deux déterminants démographiques jouent en sens inverse sur la demande. Le nombre de mariages célébrés en France a nettement progressé, à 270 000 en 2025 (+9,3 % sur un an), un niveau inédit depuis vingt ans, pour un budget moyen de 16 000 euros, ce qui constitue un socle de demande favorable pour les fleuristes. Le nombre de décès a également progressé (+2 % en 2025), sous l’effet du vieillissement de la population, ce qui alimente mécaniquement la demande de compositions florales. Ces éléments n’ont toutefois pas suffi à compenser le recul des achats du quotidien : le chiffre d’affaires des fleuristes, mesuré par l’indice Insee du commerce de détail spécialisé, s’est contracté de 1,5 % en valeur en 2025, la pression concurrentielle des grandes surfaces alimentaires, plus agressives sur les prix, ayant limité la capacité des fleuristes traditionnels à revaloriser leurs tarifs.

Les acteurs du secteur

Le secteur comptait 8 235 établissements d’au moins un salarié en 2024 selon l’Urssaf (+3,5 % par rapport à 2019, mais en recul depuis 2022), pour 34 075 salariés. Ces chiffres doivent être lus avec prudence : le champ statistique comprend aussi les jardineries et les animaleries, et près de 60 % des artisans-fleuristes n’emploient aucun salarié et échappent donc à ce recensement. Le tissu reste très majoritairement composé de très petites structures, la SARL et l’entreprise en nom personnel constituant les statuts juridiques les plus répandus, et la moitié des points de vente disposant d’une surface comprise entre 20 et 70 m², implantée pour près de 70 % en centre-ville. Le taux de défaillance du secteur a progressé à 1,8 % en 2024, un niveau désormais aligné sur la moyenne de l’économie française.

Les fleuristes en boutique demeurent le premier circuit de commercialisation en valeur, avec près de 28 % des ventes de végétaux en 2024, mais seulement 8,7 % des volumes achetés, ce qui traduit un positionnement sur des produits à plus forte valeur unitaire (bouquets, compositions destinées à être offertes). Leur part de marché a toutefois reculé de plus de trois points depuis 2022, au profit des grandes surfaces alimentaires, qui dominent la vente de végétaux d’intérieur en volume, et des jardineries, troisième circuit d’achat et leaders sur les végétaux d’extérieur. La vente en ligne poursuit sa montée en puissance, sa part dans les ventes totales étant passée de 7,2 % en 2022 à 8,9 % en 2024, tout en restant marginale face à l’achat en magasin, les consommateurs continuant à privilégier la possibilité de voir et de sentir les fleurs avant l’achat.

La structure concurrentielle reste dominée par les indépendants : les fleuristes franchisés, réunis notamment autour d’enseignes telles que Monceau Fleurs, Le Jardin des Fleurs ou Cœur de Fleurs, ne représentent que 4 % du parc national. En revanche, près de sept fleuristes sur dix travaillent avec au moins une chaîne de transmission florale, au premier rang desquelles Interflora et Florajet, ce service pouvant représenter plus de 10 % des revenus des entreprises concernées. Ce modèle, fondé sur un large réseau de fleuristes partenaires assurant eux-mêmes la réalisation et la livraison des bouquets, distingue nettement les réseaux de transmission florale des pure players de la vente en ligne, dont la part de marché demeure encore marginale malgré le développement d’offres différenciées (abonnements, fleurs séchées, démarche écoresponsable).

Les perspectives du secteur

Le chiffre d’affaires des fleuristes devrait rester orienté à la baisse en 2026, dans un contexte macroéconomique toujours marqué par une croissance modérée du pouvoir d’achat et une dégradation du marché de l’emploi. Les ventes réalisées lors des occasions particulières, mariages, décès et fêtes calendaires, devraient néanmoins continuer à constituer un socle solide d’activité, tandis que le panier moyen poursuivrait sa baisse, confirmant la descente en gamme observée depuis plusieurs années. Face à cette pression, les enseignes intensifient leurs efforts de modernisation et de digitalisation : 65 % des fleuristes disposaient d’un site internet en 2023, dont près de la moitié intégrant la vente en ligne, et 96 % proposaient la livraison à domicile, contre 75 % seulement en 2020.

La transition écologique constitue également un enjeu croissant pour la profession, avec l’obligation de tri des biodéchets applicable depuis le 1er janvier 2024 et le développement de pratiques plus durables (réduction des emballages plastiques, recyclage de l’eau, essor des fleurs séchées nécessitant moins d’entretien). La question sanitaire, en particulier la présence de résidus de pesticides dans les fleurs coupées, mise en évidence par une enquête de l’UFC-Que Choisir début 2025, pourrait par ailleurs devenir un facteur de différenciation pour les enseignes en mesure de valoriser une offre plus responsable.

Structure financière

L’appréciation de la rentabilité d’un fonds de fleuriste suppose l’analyse des comptes de résultat et des bilans sur plusieurs exercices, en tenant compte du poids souvent significatif du stock de végétaux périssables et de la forte saisonnalité de l’activité.

Les chiffres clés du secteur

Les données présentées ci-après sont issues d’Atometrics et portent sur un panel de 1 625 comptes de sociétés relevant du commerce de fleurs et de jardinerie, soumises à l’impôt sur les sociétés, réalisant un chiffre d’affaires compris entre 0 et 2 millions d’euros, sur des exercices clos entre le 31 décembre 2022 et le 30 juin 2026. Elles sont présentées selon trois valeurs, la fourchette basse, la médiane et la fourchette haute, cette dernière ne devant jamais être interprétée comme un objectif à atteindre mais comme un simple repère de dispersion.

Le chiffre d’affaires hors taxes du panel s’échelonne de 93 363 euros en fourchette basse à 992 950 euros en fourchette haute, avec une médiane de 273 674 euros. La marge brute rapportée à ce chiffre d’affaires se situe entre 39 % et 65 %, médiane à 54 %, et le poids des charges de personnel entre 7 % et 33 %, médiane à 21 %. L’effectif salarié moyen s’échelonne de 0 à 7, médiane à 1,25, pour un salaire mensuel chargé moyen compris entre 1 582 et 4 164 euros, médiane à 2 617 euros, et un chiffre d’affaires par effectif compris entre 71 917 et 242 232 euros, médiane à 125 933 euros.

Le poids des charges externes se situe entre 14 % et 31 % du chiffre d’affaires, médiane à 21 %. L’excédent brut d’exploitation ressort entre 2,5 % et 15,8 %, médiane à 7,4 %, et la capacité d’autofinancement entre 1,0 % et 13,1 %, médiane à 5,2 %. Sur le plan du bilan, les dettes à moyen terme rapportées aux fonds propres s’échelonnent de 0 % à 173,9 %, médiane à 13,7 %, et les fonds propres rapportés au total du bilan de 7,4 % à 78,6 %, médiane à 46,0 %. La trésorerie rapportée au chiffre d’affaires varie de 1,9 % à 35,5 %, médiane à 11,6 %, et le besoin en fonds de roulement, exprimé en jours de chiffre d’affaires hors taxes, de moins 15 jours à 53 jours, médiane à 8 jours. Cette amplitude, sensiblement plus large que dans d’autres commerces de détail, reflète le poids variable du stock de végétaux, dont la rotation dépend fortement de la saisonnalité de l’activité et de la nature des produits vendus (fleurs coupées à rotation très rapide, plantes et arbustes à rotation plus lente).

Ces données peuvent être confrontées, avec les réserves d’usage tenant aux différences de population, aux statistiques disponibles pour 2024. Selon la Fédération des centres de gestion agréés, les entreprises individuelles spécialisées dans la vente de fleurs ont réalisé en moyenne un chiffre d’affaires de 178 441 euros, pour une marge brute globale de 54,2 % et un résultat courant, cotisations d’exploitant déduites, de 11,9 %, sur un panel de 544 entreprises. Ces mêmes entreprises affichaient une rotation de stocks de 40 jours d’achats hors taxes et un besoin en fonds de roulement quasiment équilibré, de 2 jours de chiffre d’affaires, le paiement quasi comptant des clients étant en partie compensé par un stock plus long que dans d’autres commerces alimentaires.

Les données Diane relatives aux sociétés du code 47.76Z pris dans son ensemble, c’est-à-dire incluant les jardineries et les animaleries, et réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 10 millions d’euros, font apparaître sur un panel de 313 sociétés un chiffre d’affaires moyen de 821 130 euros, une marge de 42,2 % et un résultat net de 3,4 %. Ce chiffre d’affaires moyen doit être interprété avec prudence, l’échantillon comprenant à la fois de très grandes structures (les 46 entités les plus importantes affichent un chiffre d’affaires moyen de 3 millions d’euros) et une majorité de petites sociétés (près de la moitié de l’échantillon réalise en moyenne 143 000 euros de chiffre d’affaires), la marge tendant par ailleurs à décroître avec la taille de l’entreprise. Le baromètre Image PME de l’Ordre des experts-comptables, sur un échantillon plus large de 4 477 entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés ou sur le revenu, confirme un niveau de résultat net proche, à 4,2 % du chiffre d’affaires en 2024, mais en recul de 6,1 % sur deux ans malgré une progression du chiffre d’affaires, ce qui traduit une pression croissante sur les marges du secteur. Ces écarts par rapport au panel présenté plus haut s’expliquent notamment par des différences de population, de taille d’entreprise et de champ d’activité, et ne doivent pas être lus comme des chiffres directement comparables.

Les critères impactant la valorisation du fonds de commerce de fleuriste

La qualité de l’emplacement et de la zone de chalandise demeure le premier facteur de valeur, dans un secteur où près de sept boutiques sur dix sont implantées en centre-ville et où la visibilité conditionne directement le trafic. L’état et la superficie des locaux doivent être examinés avec attention, des locaux trop exigus ou mal agencés constituant un facteur négatif reconnu par la profession, tout comme un mauvais emplacement ou un turn-over important du personnel.

L’appartenance à un réseau de franchise ou l’affiliation à une chaîne de transmission florale peuvent constituer un atout, en apportant une notoriété, un référencement et, pour les réseaux de transmission florale, un flux de commandes additionnel représentant une part significative des revenus, en contrepartie de redevances qui pèsent sur la rentabilité. La reconnaissance du positionnement du fonds sur un segment différenciant, tel que le fleuriste-créateur ou la composition de bouquets originaux, la qualité de la formation du personnel en matière d’art floral, ainsi que l’existence d’une politique de fidélisation de la clientèle (cartes de fidélité, remises) constituent également des éléments de valorisation. Les services complémentaires proposés, décoration événementielle, location de plantes, aménagement de jardins d’intérieur, ainsi que la qualité du site de vente en ligne lorsqu’il existe, contribuent enfin à différencier le fonds face à la concurrence croissante des grandes surfaces et des jardineries. Le stock de végétaux, à rotation variable selon la nature des produits, doit être apprécié qualitativement au regard de sa fraîcheur et de son adéquation avec l’activité normale du point de vente, sans qu’un multiple de valorisation ne lui soit appliqué. Voir également le modèle d’analyse SWOT applicable à un fonds de fleuriste, qui permet de compléter cette approche par facteurs de valeur.

Méthodes de valorisation

Valorisation par le chiffre d’affaires

L’approche par un pourcentage du chiffre d’affaires demeure la méthode la plus utilisée pour ce type de fonds. Le Mémento Transmission d’entreprise (édition 2022/2023), cité dans l’analyse sectorielle CNOEC consacrée aux fleuristes, retient une fourchette identique de 20 % à 60 % du chiffre d’affaires hors taxes annuel, aussi bien pour le fleuriste en libre-service que pour le fleuriste traditionnel, cette évaluation s’entendant matériel compris et à l’exclusion du stock de marchandises. Le chiffre d’affaires retenu est généralement le chiffre d’affaires moyen des trois dernières années, et les pourcentages doivent être réduits lorsque le chiffre d’affaires du fonds est particulièrement élevé par rapport à la moyenne du secteur.

Les données de cessions issues d’un panel de 115 transactions enregistrées en France entre 2016 et 2026, portant sur le commerce de détail de fleurs, plantes, graines et engrais, font apparaître un multiple médian de 40,71 % du chiffre d’affaires hors taxes, avec une fourchette basse de 30,53 % et une fourchette haute de 52,12 %. Ce niveau de médiane s’inscrit dans la partie basse de la fourchette du Mémento, ce qui traduit une relative cohérence entre le repère professionnel théorique et les transactions effectivement observées sur le marché.

Valorisation par l’excédent brut d’exploitation

Cette approche permet d’affiner l’analyse lorsque l’exploitation dégage un excédent brut d’exploitation représentatif. Le Mémento Transmission d’entreprise mentionne à titre de ratio couramment utilisé une valorisation comprise entre 4 et 6 fois l’EBE

Les données de cessions disponibles, portant sur un panel de 63 transactions de sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés, font apparaître un multiple médian sensiblement plus élevé, de 6,37, avec une fourchette basse de 3,79 et une fourchette haute de 11,83, ce qui suggère que les transactions récentes se positionnent plutôt dans la partie haute, voire au-delà, du repère théorique. L’EBE retenu doit, comme pour toute évaluation, être préalablement examiné et le cas échéant retraité, notamment au regard de la rémunération réelle de l’exploitant, très présent dans ce métier à forte implication personnelle, ainsi que des charges exceptionnelles ou non récurrentes.

Autres approches de recoupement

Le multiple rapporté à l’effectif, calculé sur un panel de 519 cessions, permet un recoupement complémentaire : le prix de cession par salarié s’établit à une médiane de 47 500 euros, avec une fourchette basse de 30 000 euros et une fourchette haute de 78 500 euros. Ce repère doit être utilisé avec prudence dans les fonds où l’exploitant travaille seul, situation fréquente dans ce secteur où près de 40 % des entreprises ne comptent aucun salarié.

Aucune de ces approches ne peut être appliquée isolément. Un fonds affichant un chiffre d’affaires élevé mais porté par une part significative d’activités périphériques (jardinerie, animalerie) moins rentables que la vente de fleurs coupées, un EBE artificiellement soutenu par une sous-rémunération durable du dirigeant, ou des locaux mal adaptés à l’activité, ne peut être évalué à partir d’un multiple moyen sans un examen approfondi de ces éléments.

 

L’évaluation d’un fonds de commerce de fleuriste doit tenir compte du recul structurel de la consommation individuelle observé depuis plusieurs années, de la pression concurrentielle croissante exercée par les grandes surfaces et les jardineries, ainsi que de la nature exacte de l’activité exercée derrière un même code NAF, qui peut recouvrir aussi bien la vente de fleurs coupées que la jardinerie ou l’animalerie. La dispersion des niveaux de valorisation observés sur le marché, qu’il s’agisse du chiffre d’affaires ou de l’EBE, impose une analyse individualisée qui ne saurait se réduire à l’application mécanique d’un pourcentage moyen. Dans le cadre d’une cession, d’une transmission ou d’un contentieux, le recours à une évaluation indépendante permet de sécuriser cette analyse.

 
 

GUIDE PRATIQUE DE L'EVALUATION DE FONDS DE COMMERCE

Couverture du Guide pratique d'évaluation des fonds de commerce

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